La plus grosse partie des barrières vient de nous, pas des autres

C’est la réflexion que je me suis faite ce matin : la plus grosse partie des barrières vient de nous, pas des autres.

 

Ce qui m’a amenée à cette réflexion, ce sont deux choses.

La première, c’est une action que je procrastine depuis des mois parce que « Ce n’est pas le bon moment », « Et si je le regrette plus tard ? », « Je ne peux pas faire ça maintenant » etc…

Et finalement je l’ai fais, le monde tourne toujours et ma vie ne s’est pas écroulée. La seule chose qui m’empêchait de le faire, c’était mes peurs et les scénarios catastrophes que je m’imaginais.

 

La seconde, c’est quelque chose que je ne m’autorisais pas à faire jusqu’à ce matin.

Chaque jour, j’écris des affirmations concernant ma réalité idéale, par exemple « Je suis propriétaire de ma maison à la campagne », « J’inspire des centaines de femmes » etc… Cela permet de me projeter dans le futur dont je rêve, et ça booste mon état d’esprit. Et il y a un sujet qui bloquait : celui de la maternité.

J’ai en moi ce désir d’enfant très fort, mais je ne m’autorisais pas à l’affirmer via l’écriture, une barrière m’en empêchait : au fond de moi, je me disais « C’est trop tôt pour l’ajouter à tes affirmations, tu dois d’abord réussir d’autres étapes, après tu auras le droit d’y penser », comme si je ne méritais pas encore de rendre ce désir palpable, comme si je n’en avais pas encore le droit.

 

Mais la seule qui ne m’en donnait pas le droit, c’était moi-même !

Ce matin j’ai fait sauter cette barrière, et désormais dans mes affirmations du matin j’ajouterai « Je suis une maman aimante et douce », « Je rends mes enfants heureux et épanouis » etc… Pourquoi attendre, j’ai le droit de l’imaginer dès aujourd’hui : je me donne ce droit.

 

Nos limites viennent de l’intérieur de nous.

On dit « Je ne peux pas faire cela » à cause de facteurs extérieurs : l’argent, le temps, l’entourage…

Mais au fond, est-ce que ce n’est pas plutôt « Je ne m’autorise pas à faire cela » à cause de facteurs intérieurs : la peur, le manque de confiance, le sentiment de ne pas être légitime… ?

 

On a tendance à se projeter dans le futur et à imaginer ce qui peut mal se passer, les fameux scénarios catastrophes du pire du pire…

Et du coup, on ne fait pas certaine chose parce que potentiellement cela peut mal se passer ; cette possibilité future nous bloque dans le présent.

Mais nous n’avons pas la certitude que ça se passera mal, puisque cela n’est pas encore arrivé. Plutôt que de se dire « Je ne peux pas faire cela, parce que ça peut potentiellement mal se passer », pourquoi ne pas le faire de la meilleur façon pour que ça se passe bien ? Car on peut aussi se projeter dans un futur où cela se passe bien. Lorsqu’on imagine, tous les scénarios sont possibles, même les positifs !

 

Nous nous interdisons beaucoup de choses nous-même, plus ou moins consciemment.

Mais la bonne nouvelle, c’est qu’en créant nous-même nos barrières, nous pouvons aussi les faire sauter nous-même !

Soyons à notre écoute et plaçons-nous en priorité, parce que nous devons nous aimer plus de tout.
Si les « Je ne peux pas faire cela » deviennent « Je m’autorise à le faire », imaginez les possibilités qui s’ouvrent à nous.

 

Autorisons-nous à croire à la possibilité que ça marche, que l’on réussisse, que l’on obtienne ce qui nous rend heureux.

Peut-être qu’au fond de vous il y a cette envie de créer votre entreprise, comme cela a été mon cas. Mais peut-être que les « Je ne peux pas » vous bloque encore ? Alors fermez les yeux, et imaginez que vous vous autoriser à le faire et que cela est une réussite. Imaginez-vous épanouie dans votre activité, imaginez-vous être récompensée pour ce que vous faites, imaginez que ça fonctionne. Plutôt que de vous focaliser sur les scénarios catastrophes, concentrez-vous sur votre scénario idéal.

 

S’autoriser à y croire, c’est se donner la permission d’essayer. Donnez-vous cette permission !

 

Depuis que je suis graphiste-illustratrice, j’ai accompagné plusieurs entrepreneuses à la création de leur activité, pour les soutenir et pour créer une identité visuelle qui leur donne confiance en elles.

L’une d’entre elle m’a dit un jour : « Avec des professionnels on se sent plus fort, ça donne confiance, ça booste. J’ai de l’assurance et je me dis que je vais avancer rien qu’en sachant que vous êtes avec moi ». C’est un message que je garde précieusement !

Si vous avez envie d’être la prochaine que j’accompagnerai lors de cette étape importante, par ici : Soyez fière de vous en mettant en valeur votre entreprise