1 – Tu crois que tu stagnes, mais tu es en train de changer

Dans cet épisode…

Tu connais cet espace particulier entre deux chapitres de vie, lorsqu’on sent qu’une page se termine et qu’une nouvelle s’ouvre devant nous ? Ce « vide » apparent, où on peut avoir l’impression de stagner ou d’être bloqué·e.

Dans cet épisode, je déconstruis cette idée que “rien ne se passe”.

Car le vide peut se révéler bien plus rempli et transformant qu’on ne le pense 🤗

Et le piège n’est pas d’être dans cet entre-deux, mais de te dire “Quand cette période sera passée, je me remettrais en mouvement”, alors que tu l’as toujours été, autrement.

Transcription

Tu connais ces moments où tu sens que tu vas commencer un nouveau chapitre dans ta vie. Tu sens dans l’air, ou parce que tu vis un événement particulier, que là il y a une bascule qui se fait. Il y a un avant-après, plus ou moins fort, plus ou moins abrupt ; mais quoi qu’il en soit, tu sens ce changement de chapitre.

 

Et dans un livre, quand on finit un chapitre, il y a cet espace blanc.

 

Tu sais, la page s’arrête aux deux tiers, à la moitié – peu importe. Et il y a cet espace vide avant de passer sur la page suivante, au chapitre suivant.

Dans la vie, c’est pareil. Il y a cet espace de transition entre les deux chapitres de vie qu’on ressent, et on croit souvent que cet espace blanc, entre les deux chapitres, est un espace vide.

Un espace où il ne se passe rien, voire même un espace où on stagne, où on reste bloqué pendant plus ou moins longtemps… Un peu comme si on avait ouvert la porte du prochain chapitre, mais qu’on restait devant, et qu’on ne la passait pas.

 

Or, bien souvent, cet espace soi-disant vide, ne l’est pas du tout.

 

Et ce n’est pas parce qu’on a l’impression que rien ne se passe, qu’on est dans cet entre-deux, qu’en fait, rien ne se passe. Souvent, dans cet entre-deux, peut-être que dans la matière on a l’impression qu’il ne se passe rien, on a l’impression de stagner – parce que dans les faits, dans ce qu’on voit, on a l’impression qu’il n’y a rien qui bouge.

Mais en réalité, le plein qui est en train de se passer, il est à l’intérieur de nous.

 

Ça peut paraître vide à l’extérieur, mais à l’intérieur, il y a plein de choses qui sont en train de se passer, parce qu’on est en train de devenir la personne prête pour le chapitre suivant.

 

À plus ou moins grande échelle, on est en train de changer un tout petit peu, ou de façon ultra conséquente, pour entamer ce nouveau chapitre. Et ça se passe dans cette « page blanche », cet entre-deux, où on est en train de se réécrire, où il y a cette ellipse qui se met en place avant le chapitre qu’on va entamer.

 

C’est la même image que la chenille qui rentre dans son cocon.

 

Ok, de l’extérieur, on voit juste un cocon qui ne bouge pas, et on se dit « il ne se passe rien », mais on a tout faux.

À l’intérieur, il y a une transformation incroyable qui est en train d’opérer.

Elle ne se voit pas encore, mais à l’intérieur du cocon, il y a un truc extraordinaire qui opère. Et c’est une fois qu’on sort du cocon qu’on voit la transformation 🦋

 

C’est une fois qu’on entame ce nouveau chapitre qu’on va pouvoir voir dans la matière toute la transformation qui a opéré en coulisses.

 

Et l’un des pièges, justement, quand on est dans cette période de stagnation où on se dit « il n’y a rien qui bouge, je bloque, j’avance pas, je reste au même point »… c’est déjà de croire à cette histoire, de croire qu’on reste au même point, alors que c’est faux.

On est en train de récolter des informations, on est en train de changer les choses pour entamer notre nouvelle aventure.

Mais du coup, l’autre piège, c’est de se maintenir dans cette histoire du « il ne se passe rien ».

C’est de commencer à se raconter « Quand j’aurai fini ma transition, quand je sortirai de cet entre-deux, quand j’entamerai mon nouveau chapitre, je ferai ci, je ferai ça… », « Quand je me remettrai en mouvement, je ferai telle action ».

Et c’est là où il y a un mensonge : on est déjà en mouvement, même dans cet entre-deux.

C’est pas parce qu’on n’écrit pas encore les mots du nouveau chapitre, qu’on n’est pas en train, dans l’invisible, de les penser, de les construire, de les choisir.

 

Donc de te dire « Quand j’arriverai enfin à me remettre en mouvement, je ferai ça », c’est te bloquer toi-même dans une situation qui n’existe pas, parce que tu es toujours en mouvement.

Même dans la stagnation apparente, même dans le vide apparent, même dans la traversée du désert apparent, même dans ton cocon qui, de l’extérieur, ne bouge pas, tu es toujours en train de bouger, tu es toujours en train de changer, tu es toujours en train d’évoluer.

 

Donc à partir de là, c’est toi qui choisis quand tu entames ton prochain chapitre.

 

C’est toi qui choisis à quel moment tu vas poser les actions pour te mettre en route.

C’est une décision, c’est un ressenti. Tu peux t’écouter ou tu peux repousser, mais en tout cas croire qu’il ne se passe rien, comme si une force extérieure t’empêchait d’évoluer, je crois pas que ça se passe comme ça.

La seule personne qui t’empêche d’évoluer, c’est toi.

Donc lève cette barrière, sors du cocon et déploie-toi dans ce nouveau chapitre, pose sur la
nouvelle page les mots de ce nouveau chapitre : quel est son nouveau titre ? Quelle est son
énergie ? Quel personnage es-tu dans ce chapitre-là ?

Et commence à l’écrire, un mot après l’autre.

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